Quand rome est mise à sac (410 ans ap.J.c), un soupçon naît chez les romans adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de rome ? augustin relève le défi de cette interrogationLa force et l'originalité de la cité de dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de dieu et la cité terrestreLeur destin ne doit pas être confondu : le règne du christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. la paix de dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. la cité de dieu est certes présente dans l'eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas réalisée et ne le sera jamais. bien au contraitre, la cité de dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terreEn celle-ci, tout -y compris donc l'empire romain - doit être relativité, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoiresLes résonances politiques, religieuses, culturelles de la cité de dieu, dont c'est la première traduction intégrale en poche , ont été immenses dans l'histoire de l'occident.
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EAN
9782020220668
Éditeur
POINTS
Collection
Points sagesses
Date de parution
16/05/1994
Format
178x109
Nombre de pages
368
Serie
Sagesses chrétiennes
Presentation
Poche
10,20 €